Venise, Acte III, le final!

Aujourd’hui, on avait décidé d’aller visiter la petite île de Murano, voisine de Venise, connue essentiellement pour ses souffleries de verre. Vous avez sûrement déjà entendu parler du verre de Murano. Pour ceux qui ne connaissaient pas, hochez la tête d’un air entendu et dites « oui, bien sûr ! »

On se rend donc à la gare navale la plus proche, Fondamenta Nove et on prend nos deux billets (3€ chacun pour l’aller quand même, et seulement pour deux arrêts).

En chemin, on passe devant le cimetière de Venise, isolé et reconnaissable par ses nombreux cyprès. Il a l’air d’être comme surgi des flots. Quelques photos, notez l’église accolée.

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Nous arrivons ensuite à Murano. C’est beau, c’est un Venise plus petit mais moins serré (les voies et les canaux sont plus larges). C’est coloré, il fait beau, mais ça pue le piège à touristes. Les prix sont doublés pour les mêmes produits que dans Venise. On nous a même demandé 3€ pour avoir osé regarder un souffleur pendant quelques secondes en passant à côté d’une fabrique… la blague !!

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Et comme si ça ne suffisait pas, on nous a arnaqués au retour sur Venise, simplement parce qu’on n’a pas été à la bonne gare sur la ligne.

Bref, c’était joli, mais ça ne valait pas le coup du tout. Trop cher. On déconseille fortement !

Du coup, on est rentré manger sur Venise, où on a fini dans un pub Irlandais (cherchez l’erreur) et où Nathalie s’est fait draguée par le taulier (plus grand et plus balèze, du coup, j’ai rien dit … non, je rigole, je l’ai surveillé du coin de l’œil … non mais !)

Puis on a fini avec un peu de shopping. Une bonne dernière journée sur place avant le retour demain vers les 10° matinaux parisiens. Snif !

Le DTC Vénitien

En guise de récréation, un petit truc qui nous a beaucoup fait rigoler : les gens qui conduisent leur bateau avec leur … postérieur. La preuve en image (oui, oui, il a bien la barre bien au chaud là où le soleil ne brille jamais) …

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A Venise, DTC veut dire : Dirige avec Ton Cul ! Mouahahah !

Venise, acte II

Après avoir gouté les fast-food locaux (pizzas roulées), on a voulu déculpabiliser en faisant un vrai repas (oui ok des pâtes mais des bonnes pâtes quand même!).

Sous les conseils de Fabio, on a opté pour le Colonna, petit resto situé en bas de la rue. Il parait que leurs fruits de mer et poissons sont très frais en comparaison à d’autres resto qui tapent plus dans le congelé.

Accueil fort sympathique. On se prend un petit spritz (cf. billet précédent) et le patron nous offre des bruschettas à la tomate et au thym pour patienter. On s’est jeté dessus du coup pas de photos!

Il était inadmissible de passer à côté de la carbonara, Toph’ s’est donc laissé tenter tandis que Nat a choisi les penne à la tomate, aux oignons et au bacon. Un régal. Le tout accompagné d’un petit vin du pays.

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Enfin en secondi, on opte pour leurs fameux fruits de mer: calamars, crevettes et petits légumes frits.Un régal.

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Voilà un autre délicieux repas, avec un patron et un cuisto hyper sympas. En plus ils nous offert deux limocello, alors forcément on les adore!

Pour éliminer toutes ces calories, direction Murano!.

 

A plus!

 

Venise, acte I

Nous avons prévu de passer les derniers jours dans un Bed & Breakfast sur Venise. On ne pouvait pas aller dans ce coin-là de l’Italie sans faire un petit séjour dans cette ville ô combien atypique.

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On fait les bagages, un peu à regret, on quitte le camping, on se fait un McDo (on voulait savoir si c’était comme chez nous), et on se lance sur 120 km de petites routes, pleines de camions et de fous du volants (une constante quoi !).

On arrive sur Mestre, la ville côtière en face de Venise. C’est très moche, c’est très gris, on dirait Evry (pour la rime). Un peu comme le quartier de la gare à Melun, avec 10° de plus bien sûr. D’ailleurs, on cherche la gare de Mestre (très mal indiquée) et plus particulièrement son parking car c’est le moins cher pour les 3 jours qu’on va rester à Venise. Ensuite, direction la gare à pieds avec nos valises : on doit prendre un train (quelle utopie en Italie, on en vient à adorer la SNCF et ses « petits » retards). Au final, après 30 min de retard, on arrive sur « la ville sur l’eau » !

On prend un bus local (un bateau quoi !). Il nous emmène à l’autre bout de l’île, quartier « Cannaregio », et on y retrouve Fabio, un autochtone très jovial (les coins de sa bouche touchaient presque ses oreilles) qui nous dirige à travers les petites étroites rues de Venise jusqu’au B&B.

On découvre enfin (et c’est bien le mot, car le trajet fut long et dur – cmb – depuis le parking de Mestre) notre chambre douillette avec salle de bain privative, la clim, un petit frigo, et même le Wifi !

On n’a pas eu le réflexe de prendre les photos tout de suite, on s’est juste posé un peu et on est parti à la découverte pédestre du labyrinthe vénitien que nous avait annoncé Fabio …

Au final, voici quelques photos prises le lendemain :

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On a voulu visiter l’intérieur de la basilique San Marco, figure emblématique de Venise, mais on renoncé devant les files d’attente.

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On a aussi gouté un cocktail local, le Spritz : vin blanc, limonade et d’Apérol, un alcool à base d’herbes douces, plantes et fruits, de couleur orange vif. C’est pas mauvais et ça se boit bien!

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A demain pour la visite de l’île de Murano. Pour l’instant, on file au resto!

La bise!

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Florence, les Champs-Elysées sur l’île Saint-Louis

6h30 ! Le réveil sonne … c’est dur quand on est en vacances, mais là, on a une bonne raison : aujourd’hui, on va prendre le petit déj’ à Florence. Et puis comme on y sera, on va rester sur place pour visiter.

7h15, on passe les portes du camping et on se lance pour 200km d’autoroute dont une bonne moitié dans les montagnes. Pour info, les italiens sur les routes de montagnes … c’est encore pire que les italiens sur du plat !

M’enfin, on arrive quand même vivant à Florence vers 9h30. Enfin, plutôt en banlieue de Florence. Qui ressemble un peu à la banlieue de chez nous en fait : bouchons, heure de pointe, etc …  A 10h nous sommes enfin dans le centre de Florence, cherchant désespérément une place pour se garer (pour vous donner une idée : cherchez une place dans le 1er arrondissement, et vous saurez !). Le pire c’est qu’il n’y a quasiment pas  de marquage au sol et qu’à part des taxis et des voitures estampillées  « handicapé », y a pas grand-chose d’autre. On se cale finalement quelque part près de la Plazza Della Reppublica, et on joue à pile ou face le fait de la laisser là le temps d’aller prendre un café à côté : un petit guide du commerce nous conseillait le Gilli, qui est justement sur cette place, réputé pour ces pâtisseries et son cappuccino. Donc on y va, tout en stressant de laisser la voiture sur une place qui nous paraissait digne de la providence : telle une place au pied de la Tour Effeil sans parc-mètre, bref, trop beau pour être vrai. Moralité : franchement ? Le Gili, faut pas y aller, on s’en sort pour plus de 20 euros et on a mangé deux petits glands décongelés, un cappuccino et un jus d’orange (y avait même plus de chocolat chaud, les boules !). Le tout servi avec un manque d’amabilité des plus complets. On déconseille donc l’adresse vivement. Choisissez plutôt un petit troquet qui ne paye pas de mine, vous serez aussi bien sinon mieux reçus.

On prend le temps de lire le guide (pour 23€, on profite) et on trouve l’info qu’on cherchait sur le parking dans Florence, écrite en tout petit, à l’encre invisible sur la tranche du guide en polonais (dialecte du nord) : seuls les résidents et les taxis ont le droit de circuler dans le centre de Florence. Les hôtels doivent fournir les numéros de plaques de leurs clients car il y a des contrôles par caméra dans toute la ville. Si on n’est pas déclaré, c’est plus de 100€ d’amende. On finit en 2-2 le cappuccino, tout en souriant aux caméras et on se casse, très vite ! On trouve finalement un parking souterrain à la gare de Florence, excentrée et la visite de Florence peut enfin commencer. Il est 11h …

Par chance, le centre historique de Florence, quartier « Duomo e Piazza della Signoria », est tout petit. A chaque coin de rue, on tombe sur un monument (un vrai et gros : genre un palais, une cathédrale, une tour, un marché, un place), le tout sur un ticket de métro. On se sent vraiment come revenu au temps du moyen-âge où tout est construit à l’intérieur du château fort. Architecturalement seulement ! Parce que niveau commerces, c’est plutôt ambiance jet-set avec Gucci, Versace, Armani, Ferrari, Louis Vuitton, etc … Sans compter, nos fidèles paki et asiat qui déballent leur marchandise un peu partout évidemment.

On commence par l’imposant Duomo, la majestueuse cathédrale (4ème mondiale par la taille et datant de 1436) et le Campanile de Giotto, la grande tour qui la flanque. Normalement, si on avait eu le courage, on aurait pu monter les 463 marches pour admirer la vue d’en haut, mais les tarifs et les plats italiens des derniers jours nous l’ont fortement déconseillés, voire interdits. A l’intérieur se cache le Museo dell’ Opera del Duomo, où l’on aurait pu aussi trouver des œuvres de Donatello et de Michel-Ange. On admire donc d’en bas et de dehors la façade de la cathédrale et on remarque le niveau de détail hallucinant dans les sculptures de l’ensemble. Pas étonnant qu’ils aient mis 150 ans à la construire. Sans compter la façade style gothique aux 16 statues grandeur nature du Campanile qui rajoute un effet saisissant au tableau. On a cherché le Première classe, mais on n’a pas trouvé. Ok, je sors !

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On continue à sillonner le centre allant de gros bâtiments imposants à de petites gargouilles perdues au milieu de carrefours. Ci-dessous quelques photos, on vous laisse admirer particulièrement les interphones des Florentins (ils sont tous comme ça, en petites plaques gravées) et le zizi de Neptune qui semble avoir un certain succès auprès des touristes … cmb ! Mouahahah.

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15piazzadelduomocopie.jpg26fontanadinettunocopie.jpg28fontanadinettunocopie.jpg27zizidinettunocopie.jpg36fontanadelporcellinocopie.jpg43unegargouillecopie.jpg46piazzadisantatrinitacopie.jpg62lesinterphonesflorentinscopie.jpg68tourdupalazzovecchiocopie.jpg77palazzopitticopie.jpg78statuesurpiazzadepitticopie.jpg

Arrive également le célèbre Ponte Vecchio, un ensemble de boutiques (que des joalliers qui vendent de l’or, on n’a presque pas vu d’argent), le tout sur un pont au dessus de l’Arno. Il y a une foule de monde (voir la dernière photo) et la vue du pont est surtout saisissante depuis le pont d’à côté.

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Dernière petite chose : on a trouvé un petit restau dans le centre, le Buca Poldo, caché au fond d’une ruelle. Le patron parle un peu français et on a très très très bien mangé. On vous le conseille vivement ! et bien sûr la traditionnelle glace indécente !

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Voilà, voilà.

Au final, Florence est vraiment une très belle ville. A visiter au moins une fois dans sa vie!

La bise. Ciao !

La journée la plus intense du séjour

Plage de 10h à 18h…. On est désolés pour les parisiens! (quoique…!)

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Photo non contractuelle: bronzage variable.

Ferrare en Ferrari

… puisqu’on a promis qu’on ne dirait plus rien sur les Punto !

Ferrare est une ville italienne de la province de Ferrare en Émilie-Romagne. Située dans le delta du Pô sur le bras nommé Pô de Volano, la cité actuelle remonte au XIVe siècle, alors qu’elle était gouvernée par la famille d’Este. Son centre historique figure au patrimoine mondial. Son enceinte de murailles de la Renaissance, de plus de neuf kilomètres de long, peut être entièrement parcourue à pied ou à bicyclette. Merci Wikipédia.

Mais de notre point de vue, outre l’architecture moyenâgeuse dominante, Ferrare ressemble à n’importe quelle autre ville. On y a même trouvé un McDo planqué derrière une contre-allée voûtée en plein centre de la ville !

On a surtout retenu deux monuments principaux : le château d’Este, espèce de fort entouré de douves et à l’aspect plutôt défensif ; et la cathédrale Saint-Georges dont la façade représente une scène du jugement dernier (les diablotins poussant les âmes perdues vers le puits de l’Enfer d’une part, et Abraham siégeant à l’entrée du paradis … dixit le guide du Routard, lu par un groupe de touristes français derrière nous pendant qu’on mangeait notre glace.  Bref, une très belle façade.

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On sait que vous avez 9° en Ile de France en ce moment, donc on a un peu honte de dire que les 38° ambiants nous ont découragé d’assister au festival des ballons (animation sur le thème des Montgolfières, donc en plein air et en plein cagnard). Là on est désolé, mais finalement, pas trop … désolé !

Par contre, on a eu le temps de se faire un petit restau. Là, on n’a pas fait les mickeys, on a juste pris une pizza (une Parmigiana pour Nathalie et une Quattro Formaggi e Proscuito Crudo pour Christophe) … ce qui n’a pas empêché Nathalie, tel un Kenny en puissance, de décéder encore une fois ! Ne pas se fier aux photos, les tailles des pizzas étaient … généreuses ! Et d’après la carte, il existait un supplément pour avoir le format « big pizza ». Après réflexion, ça nous a fait un peu peur !

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On a aussi fini par un petit Limoncello. Vous trouverez ci-dessous, les photos du résultat !

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Bien évidement, on a quand même fini par une glace, mais n’ayant pas d’objectif grand angle, on n’a pas pu les prendre en photo. Désolés !

Retour au bercail un peu anticipé donc, où on a fini sur la plage !

Ciao

Joyeux anniversaire papa!

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Et gros bisous d’Italie!!

Clin doeil

Le Parc du Delta du Pô dans la Valli di Comacchio

On nous avait parlé du Delta du Pô, on était dans le coin, on ne pouvait pas manquer d’y passer. De plus, après les 14 plats de pâtes, 8 soles et les 12 litres de glace du midi, on n’avait pas vraiment d’autre choix pour digérer que de laisser faire tout le travail à la voiture.

Le parc du Delta du Pô est une vaste zone classée Patrimoine Mondial par l’Unesco, situé dans la vallée de Comacchio et connu surtout pour sa lagune et ses flamands roses.

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Après avoir raté 3 fois l’entrée du parc (un gros pont énorme qu’on voit à 500 mètres), on finit par trouver la voie qui monte dessus et on s’enfile, en tout bien tout honneur, sur les petits chemins passant d’îlot en îlot. Puis on tombe sur un autochtone qui nous fait des grands signes. Une excursion en bateau sur la lagune démarre, plutôt prompto-prompto et « c’est pas grave, vous payerez les billets après » … c’est ainsi qu’on a garé la voiture en vitesse, qu’on sauté sur le bateau et qu’on a démarré l’excursion qui valait vraiment le coup … si on fait abstraction du fait que c’était en italien et qu’on a absolument rien compris aux subtilités historiques de l’endroit.

Heureusement, Polo (c’est comme ça qu’on l’appellera) connait un peu d’anglais et nous fait une petite traduction à chaque check-point.

A peine partis, on tombe nez à nez avec une … euh, disons une flopée … de flamands bleus. Non, on rigole, ils étaient roses bien sûr. Polo nous dit qu’il y en a près de 15000 sur le site, dont 2000 bébés tous les ans. Il nous dit aussi qu’au départ, on en a amené seulement 70, principalement issus de Camargue. Amis patriotes, nous avons bombé le torse à ce moment-là. Après la Sardaigne, le site du delta du Pô est celui qui contient le plus de flamands en Italie.

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Polo nous emmène ensuite nous balader entre les îles, et nous raconte l’histoire de la pêche, notamment à l’anguille. Les réglementations, les changements de propriétaire pour le domaine, etc… Les maisons des pêcheurs étaient rustiques, mais aujourd’hui, ils reçoivent probablement le haut-début grâce à leurs installations High-tech. La preuve en image.

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La visite était vraiment géniale, mais un truc nous a choqué : en plein discours écolo de Polo, l’hermaphrodisme des anguilles dû à l’activité hydro-électrique et à la pollution en général (c’est pas de « pô », ils avaient plus que des femelles), et surtout en plein milieu d’une visite de maison de pêcheurs, un rital trouve très normal d’allumer une cigarette en intérieur et de probablement jeter le mégot parterre en sortant, voire pire, dans l’eau. M’enfin bon … on n’est pas chez nous, on dira rien !

La trattoria del Borgo

Donc, après avoir déambulé dans les rues de Comacchio (et découvert que le marché local compte autant de paki et d’asiat vendant de la merdouille que les marchés en France – seulement 3-4 stands de produits locaux pour une cinquantaine de stands de trucs sans intérêt ! – ils sont vraiment partout), forcément on a eu un petit creux.

On nous avait conseillé de trouver un petit restau près des 3 ponts, une sorte de « multi pont » chevauchant un carrefour de canaux, très beau au demeurant. On a pris une photo sur le billet précédent, mais on vous rassure, l’endroit est beau aussi quand Christophe n’est pas sur la photo.

Donc on commence à fouiner autour et à chercher des restau d’anguille, la spécialité locale. Finalement on s’arrête sur celui-là : la Tratorria del Borgo. Les prix semblent corrects et surtout quelques éléments du menu sont traduits en français, et là, il a gagné pas mal de points sur les autres, le restau. L’opération nous prend quand même quelques minutes, mais beaucoup moins de temps qu’il n’a fallu pour essayer de décrypter le menu (qui n’était finalement pas intégralement traduit en français, ils sont fourbes ces ritals).

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Après avoir renvoyé la serveuse plusieurs fois pour cause de « on regarde encore un peu », et qui sentait l’excuse en carton du « putain, on comprend rien au menu », on finit par se choisir quelques plats, plutôt au hasard de la rhétorique de leur nom qu’à la connaissance de ce qu’il y avait vraiment dedans. Et comme on ne veut pas passer pour des touristes (bien qu’à l’heure actuelle, tout le restau est mort de rire en nous voyant regarder tour à tour le menu et le petit dico sommaire, qu’on avait quand même pensé à amener), bref, voulant sauver les meubles, on se dit qu’on va faire comme les ritals : un antipasti (hors d’œuvre), un primi (entrée) et un segondi (plat principal). Non mais ! on n’est pas des … coiffeurs-visagistes !

On voit quelques plats arriver sur les tables voisines et Nathalie a subitement très peur de voir son estomac exploser entre le premier et le deuxième plat. « One team, one spirit » oblige, Christophe lui dit qu’il l’aidera, mais sans trop y croire. Puis les plats arrivent, on découvre enfin ce qu’on a commandé …

Un assortiment froid de produits locaux de la mer. De gauche à droite: anchois marinés, polenta avec anchois dessus, anguille, riz froid style risotto, poulpe et poisson-indéterminé-mais-très-bon-quand-même, le tout plutôt vinaigrés et avec des petits légumes vinaigrés eux également. Vraiment bon !

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Ensuite, des gnocchis au crabe pour Christophe et des spaghettis aux moules et palourdes pour Nathalie. C’est vraiment excellent, mais Nathalie décède à peu près au milieu de ce plat.

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Au final, arrive un assortiment chaud de produits marins dont de la sole, de l’anguille, des calamars et des crevettes en brochette, de la Saint-Jacques. Le tout un peu pané et servi encore une fois avec un peu de polenta et du citron. A la vue de la sole, Nathalie  trouve un regain de vie et réussit avec brio à atteindre la fin du repas.

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Vous allez rire, mais après ça … on a eu envie d’une glace ! On commande deux petits (modestes) cornets de glace et la serveuse nous les rempli blinde de glace (châtaigne et yaourt pour Nathalie, et fraise, vanille et chocolat pour Christophe). Nathalie décède encore une fois.

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Après ça, nous étions quelque peu bouffis mais on a décidé d’aller visiter le Delta du Pot Pô (Ndr : Mouahahahah). Mais là encore, c’est une autre histoire.

PS : pour la petite histoire, il se trouve que malgré la quantité de nourriture ingurgitée, la digestion s’est faite relativement facilement. Preuve que quand les produits sont bons, ça se passe toujours bien …

Ciao tutti, et à très vite pour l’histoire du Delta du Pô (préparez les « whoua »)

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